Le livre de référence (selon l'auteur lui-même) pour comprendre sa pensée de la joie
Roger-Pol Droit - Le Monde
Parmi la trentaine d'ouvrages de Robert Misrahi, La Jouissance d'être est à la fois le plus ambitieux et le plus théorique. Dans ce livre, le philosophe travaille à fonder rien moins que la réalisation du bonheur humain, en s'appuyant sur une analyse du sujet comme être du désir.
Un texte grand public, insolite, qui envisage de donner valeur à tout ce que l'on méprise... de la poussière à la rognure d'ongle
André Masse-Stamberger - Le Quotidien du médecin
Mal connu du grand public, François Dagognet a derrière lui une œuvre puissante et originale. S'il ne cherche nullement à se poser en s'opposant, ce disciple de Bachelard a su étreindre des champs peu classiques, écrivant sur les détritus, par exemple. Le voici parti à la rencontre de l'infiniment petit, les poussières, les cendres et même les ombres et les traces.
Le dernier essai d'un des plus importants philosophes vivants.
Robert Maggiori - Libération
La philosophie ne s'éloigne jamais du « centre de tous les rapports » où se joue le sens de l'existence. C'est un sentiment de ce genre que l'on éprouve en ouvrant Ce qui advient de Kostas Axelos.
Pour Dagognet le mot n'est ni le reflet de la chose (l'onomatopée) — une reprise du cratylisme — ni le fruit d'une pure convention
Alexandra Makowiak - Artpress - Février 2009
Comme en témoignent les exemples stimulants qui nourrissent ici la réflexion — noms de personnes, de lieux, de médicaments, de voitures ou mots de la poésie —, ce livre s'érige contre une conception purement arbitraire ou administrative du processus de la nomination et tente de restituer aux mots leur aura, mais sans pour autant les fétichiser, puisqu'il s'agit en effet de faire apparaître le processus qui a présidé à leur constitution.
Publiée pour la première fois en 1885, l'Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction nous propose une théorie éthique inspirée par l'évolutionnisme et la psychophysiologie naissante.
Essai sur l'esquisse d'une morale sans obligation ni sanction
Philippe Saltel
En 1885 paraît à Paris l'Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction de Jean-Marie Guyau (1854-1888), jeune philosophe brillant, déjà primé pour ses travaux sur Épicure et sur les théories « anglaises ».
Cet ouvrage intéressera médecins, juristes et philosophes. Il est le fruit d'une trentaine d'années d'exercice de la chirurgie, à la fin du XXe siècle et au début du XXIe.